En bref

La transpiration excessive, ou hyperhidrose, est une production de sueur qui dépasse ce dont le corps a besoin pour se refroidir. Elle touche environ 3 % de la population, le plus souvent aux aisselles, aux mains, aux pieds ou au visage. Elle commence en général avant 25 ans. Quand les antitranspirants ne suffisent plus, les injections de toxine botulique réduisent la sueur de la zone traitée pendant 6 à 9 mois. Chez Claris Clinic, elles sont réalisées par un médecin à Bruxelles, à La Hulpe et à Liège.

  • Ce que c’est : une sueur abondante sans rapport avec la chaleur ou l’effort, qui gêne au quotidien
  • Causes : le plus souvent aucune maladie (hyperhidrose primaire) ; parfois une cause à rechercher : thyroïde, ménopause, diabète, médicaments, infection
  • Zones : aisselles, mains, pieds, front et cuir chevelu
  • Traitements : antitranspirants au chlorure d’aluminium, ionophorèse, médicaments, injections de toxine botulique, micro-ondes, chirurgie
  • Chez Claris : injections de toxine botulique, à Claris Bruxelles (rue Belliard), Claris La Hulpe (près de Waterloo) et Claris Liège (Chaudfontaine)
  • Par qui : un médecin, comme l’impose la loi belge du 23 mai 2013
  • Séance : 20 à 30 minutes, après une consultation
  • Suites : reprise immédiate, pas de sport intense ni de sauna pendant 24 heures
  • Résultat : la sueur diminue dès 2 à 5 jours, effet complet à 15 jours, tenue de 6 à 9 mois
  • Prix : aisselles 590 € ; mains, pieds, front ou cuir chevelu selon devis
  • Consultation d’information : de 50 à 70 €
  • Contre-indications : grossesse, allaitement, maladie neuromusculaire

À partir de quand la transpiration est-elle excessive ?

Transpirer est normal. La sueur refroidit le corps quand il fait chaud, pendant l’effort ou sous le coup d’une émotion. Deux à quatre millions de glandes sudorales y travaillent, commandées par le système nerveux. On parle de transpiration excessive quand la sueur coule sans raison apparente, à température normale et au repos, au point de gêner la vie sociale ou professionnelle.

Quelques signes ne trompent pas :

  • des auréoles sur les vêtements dès le matin, un deuxième tee-shirt dans le sac
  • des mains moites qui glissent sur un clavier, mouillent une feuille ou font hésiter avant une poignée de main
  • des chaussures trempées, des pieds qui macèrent
  • un front ou un cuir chevelu qui ruisselle à la moindre contrariété
  • une gêne présente depuis l’adolescence, des deux côtés, au moins une fois par semaine, qui disparaît la nuit

Toxine botulique Claris Clinic

Les médecins utilisent une échelle simple en quatre degrés, l’échelle HDSS. Au degré 1, la transpiration passe inaperçue. Au degré 2, elle est tolérable mais gênante. Aux degrés 3 et 4, elle est à peine tolérable ou intolérable et perturbe les activités de tous les jours. À partir du degré 3, un traitement médical se justifie.

Quelles sont les causes de la transpiration excessive ?

Dans la grande majorité des cas, la transpiration excessive n’a pas de cause : c’est l’hyperhidrose primaire. Les glandes sudorales sont normales, mais le nerf qui les commande s’emballe. Elle se déclare à l’adolescence, touche des zones précises et de façon symétrique, s’arrête pendant le sommeil et se retrouve souvent chez un parent. Le stress, la chaleur, le café, l’alcool ou les plats épicés l’aggravent sans en être la cause.

Plus rarement, la transpiration est la conséquence d’autre chose : c’est l’hyperhidrose secondaire. Elle apparaît à l’âge adulte, concerne tout le corps et se manifeste aussi la nuit. Les causes les plus fréquentes sont :

  • un dérèglement hormonal : ménopause et ses bouffées de chaleur, grossesse, thyroïde trop active
  • un diabète, en particulier les baisses de sucre dans le sang, qui font transpirer d’un coup
  • certains médicaments : antidépresseurs, antidouleurs à base d’opiacés, médicaments contre la fièvre, certains traitements hormonaux
  • une infection qui traîne, une fièvre
  • le surpoids, l’alcool, le sevrage de l’alcool ou de certains médicaments
  • une anxiété importante, des crises de panique
  • très rarement, une maladie du sang ou des ganglions, surtout quand les sueurs nocturnes s’accompagnent de fièvre et de perte de poids

Distinguer les deux formes est la première étape. La toxine botulique traite la forme primaire, localisée. La forme secondaire se traite en s’occupant de sa cause.

Aisselles, mains, pieds, visage : les zones touchées

L’hyperhidrose primaire s’installe presque toujours sur une ou plusieurs de ces zones, là où les glandes sudorales sont les plus nombreuses.

  • Les aisselles

C’est la forme la plus fréquente, l’hyperhidrose axillaire. Elle marque les vêtements, oblige à choisir des tissus sombres et entretient les odeurs, car les bactéries prolifèrent dans un milieu humide. C’est aussi la zone qui répond le mieux aux injections.

  • Les mains

L’hyperhidrose palmaire commence souvent dans l’enfance. Elle gêne l’écriture, l’usage d’un écran tactile, la pratique d’un instrument ou d’un sport et, surtout, le contact avec les autres : serrer une main devient une épreuve.

  • Les pieds

L’hyperhidrose plantaire accompagne souvent celle des mains. Elle abîme les chaussures, favorise les mycoses et les odeurs. Elle rend pénible le port de sandales ou la marche pieds nus.

  • Le front, le visage et le cuir chevelu

La sueur perle sur le front, à la racine des cheveux ou sur la lèvre supérieure dès qu’on parle en public, qu’on mange chaud ou qu’on entre dans une pièce chauffée. Elle fait couler le maquillage et se voit, ce qui la rend particulièrement pesante.

  • Et la transpiration de nuit ?

Les sueurs nocturnes qui trempent les draps ne relèvent pas de l’hyperhidrose primaire, qui s’arrête pendant le sommeil. Elles ont presque toujours une cause : chambre trop chauffée, ménopause, infection, médicament, apnées du sommeil ou, plus rarement, une maladie qu’il faut rechercher. Elles se discutent avec le médecin généraliste avant tout traitement local.

Quand consulter et quel bilan ?

Consultez quand la transpiration vous fait changer vos habitudes : vêtements, poignées de main, sport, vie intime. Consultez sans attendre si elle est apparue après 25 ans, si elle touche tout le corps, si elle survient la nuit ou si elle s’accompagne de fièvre, de fatigue inhabituelle, d’un amaigrissement ou de palpitations. Ces signes orientent vers une cause à traiter.

Le bilan est simple. Le médecin vous interroge sur l’ancienneté, les zones, les circonstances et les antécédents familiaux. Une prise de sang peut vérifier la thyroïde et le sucre. Pour délimiter la zone à traiter, il peut réaliser le test à l’iode et à l’amidon : une solution iodée puis une poudre d’amidon sont appliquées sur la peau. Les points de sueur virent au violet foncé. La carte obtenue guide les injections.

Chez Claris Clinic, cette évaluation a lieu lors d’une consultation d’information avec un médecin. Si la transpiration est généralisée ou si un signe d’alerte est présent, nous vous renvoyons vers votre médecin traitant avant tout traitement.

Bocouture Merz - Claris Clinic

Les traitements de la transpiration excessive, du plus simple au plus lourd

Il n’existe pas un traitement mais une échelle de traitements. On commence par le plus simple et on monte d’un cran quand le résultat ne suffit pas.

  • Les antitranspirants au chlorure d’aluminium

C’est le premier geste. Ces lotions, vendues en pharmacie, sont bien plus concentrées que les déodorants du commerce. Elles s’appliquent le soir sur une peau sèche et bouchent temporairement les canaux sudoraux. Elles suffisent dans les formes légères. Leur limite : irritations et efficacité qui s’essouffle dans les formes marquées.

  • L’hygiène de vie

Vêtements amples en fibres naturelles, chaussures en cuir et chaussettes en coton changées dans la journée, moins de café, d’alcool et de plats épicés, gestion du stress. Ces mesures atténuent la gêne sans supprimer le problème.

  • L’ionophorèse

Les mains ou les pieds sont plongés dans des bacs d’eau traversés par un courant électrique faible, vingt à trente minutes par séance, plusieurs fois par semaine au début puis en entretien. La méthode est efficace sur les mains et les pieds, contraignante dans la durée. Elle est interdite en cas de grossesse ou de stimulateur cardiaque.

  • Les médicaments

Les anticholinergiques freinent la commande nerveuse des glandes sudorales. En crème ou en lingettes, ils s’appliquent sur les aisselles. Par la bouche, ils agissent sur tout le corps mais provoquent souvent une bouche sèche, une constipation ou une vision trouble. Ils se prescrivent au cas par cas.

  • Les injections de toxine botulique

Le traitement de référence des formes localisées qui résistent aux antitranspirants. Une séance de 20 à 30 minutes réduit la sueur de la zone traitée d’environ 80 % pendant 6 à 9 mois. C’est le traitement pratiqué chez Claris Clinic. Il est détaillé ci-dessous.

  • Les micro-ondes

Un appareil émet des micro-ondes qui détruisent une partie des glandes sudorales des aisselles. Une à deux séances donnent un résultat durable. La méthode ne s’applique qu’aux aisselles, coûte plusieurs fois le prix d’une séance de toxine et n’est pas proposée chez Claris Clinic.

  • La chirurgie

Pour les mains, la sympathectomie sectionne le nerf responsable sous anesthésie générale. Le résultat est définitif, mais une transpiration compensatoire apparaît ailleurs sur le corps chez une majorité de patients. Pour les aisselles, les glandes peuvent être retirées ou aspirées. Ces interventions sont réservées aux échecs de tout le reste.

Chez Claris Clinic, nous pratiquons les injections de toxine botulique. Pour les autres méthodes, votre médecin traitant ou votre dermatologue vous orientera.

Comment la toxine botulique arrête-t-elle la sueur ?

Chaque glande sudorale reçoit l’ordre de produire de la sueur par un nerf, qui libère un messager chimique, l’acétylcholine. La toxine botulique, injectée dans la peau, bloque la libération de ce messager. Le nerf commande, la glande n’entend plus. La sueur cesse sur la zone traitée, le temps que les terminaisons nerveuses se renouvellent, soit plusieurs mois.

Transpiration excesive - Claris ClinicLe reste du corps continue de transpirer normalement. Les aisselles ne représentent que 2 % des glandes sudorales : les mettre au repos ne modifie pas la régulation de la température. C’est la même molécule que celle utilisée contre les rides d’expression, à des doses adaptées et injectée plus superficiellement.

La toxine botulique est un médicament, utilisé depuis plus de vingt ans dans cette indication. Les études montrent une réduction de la sueur de 80 à 90 % dans les semaines qui suivent une séance sur les aisselles.

Les zones traitées chez Claris Clinic et le protocole par zone

Chaque zone a sa dose, son nombre de points et son confort. Le médecin les fixe en consultation.

  • Les aisselles

La zone qui répond le mieux. Après un éventuel test à l’iode pour délimiter la surface qui transpire, le médecin injecte une quinzaine de points par aisselle, espacés de 1 à 2 cm, avec une aiguille très fine. La gêne se limite à des picotements et aucune anesthésie n’est nécessaire. Comptez 20 minutes.

  • Les mains

Les paumes et les doigts sont innervés de façon très dense, ce qui rend les piqûres plus sensibles. Une crème anesthésiante et du froid rendent la séance supportable. La dose est plus élevée que pour les aisselles. Une légère faiblesse de la pince entre le pouce et l’index peut apparaître pendant quelques semaines, en particulier pour les gestes fins.

  • Les pieds

Les plantes se traitent comme les mains, sous crème anesthésiante et froid. La marche est possible tout de suite.

  • Le front et le cuir chevelu

Les points sont plus espacés et les doses plus faibles, pour freiner la sueur sans toucher aux muscles du front ni aux sourcils. Le médecin garde une marge au-dessus des sourcils.

Flacon de toxine botulique utilisé contre la transpiration excessive

Le produit est fourni et préparé sur place par le médecin. Vous n’avez rien à acheter ni à apporter.

Prix du traitement de la transpiration excessive chez Claris Clinic

  • Injections dans les aisselles : 590 €
  • Mains, pieds, front ou cuir chevelu : selon devis, en fonction de la quantité de toxine nécessaire
  • Consultation d’information : de 50 à 70 €

Ces prix s’entendent TTC et sont les mêmes à Bruxelles, à La Hulpe et à Liège. Ils comprennent le produit, l’injection par le médecin et le contrôle. Le traitement n’est pas remboursé par l’assurance maladie obligatoire.

En Belgique, les cliniques qui publient leurs tarifs facturent le plus souvent une séance sur les aisselles entre 500 et 600 €. L’écart tient à la dose injectée, à la marque de toxine et à la qualification de la personne qui injecte. Chez Claris Clinic, l’injection est toujours faite par un médecin.

La séance, les suites et la durée du résultat

Tout commence par une consultation. Le médecin situe la zone, vérifie les contre-indications, passe en revue vos traitements et vos antécédents, puis fixe la dose. La séance peut avoir lieu dans la foulée ou à un autre moment.

Le jour de la séance, venez sans antitranspirant sur la zone. Pour les aisselles, rasez-vous deux à trois jours avant, pas le jour même. Le médecin nettoie la peau, réalise au besoin le test à l’iode, marque les points au crayon puis injecte. Comptez 20 à 30 minutes. Vous repartez tout de suite.

  • Le jour même : de petites bosses au point de chaque piqûre, qui disparaissent en une heure. Pas de sport intense, de sauna ni de hammam. Pas de déodorant ni d’antitranspirant avant le lendemain.
  • Jours 2 à 5 : la transpiration diminue nettement.
  • Jour 15 : l’effet est complet. C’est à ce moment qu’on le juge et qu’un point oublié peut être complété.
  • Mois 6 à 9 : la sueur revient progressivement, jamais d’un coup. Une nouvelle séance est programmée quand la gêne réapparaît.

Une séance par an suffit à la plupart de nos patients, deux pour les formes les plus marquées. Il n’y a pas d’accoutumance : chaque séance agit comme la première.

Effets secondaires et contre-indications

Les suites habituelles sont légères : rougeur, petits bleus, sensibilité de la zone pendant un ou deux jours. Sur les mains, une faiblesse passagère de la pince est possible. Une transpiration compensatoire ailleurs sur le corps, fréquente après chirurgie, est rare avec la toxine et reste discrète. L’allergie est exceptionnelle.

Le médecin vérifie ces points en consultation. Les injections ne sont pas pratiquées dans les cas suivants :

  • grossesse et allaitement. Par précaution, Claris Clinic ne réalise aucun traitement pendant ces périodes ;
  • maladie neuromusculaire comme la myasthénie ou le syndrome de Lambert-Eaton ;
  • infection ou lésion de la peau sur la zone à traiter ;
  • allergie connue à l’un des composants du produit.

Signalez tout traitement en cours, en particulier les anticoagulants (ils favorisent les bleus) et les antibiotiques de la famille des aminosides (ils renforcent l’effet de la toxine).

Transpiration excessive à Bruxelles

À Bruxelles, les injections contre la transpiration excessive se font à la clinique Claris de la rue Belliard, au numéro 141, dans le Quartier européen, à proximité du rond-point Schuman. La clinique reçoit du mardi au samedi. C’est l’adresse la plus pratique si vous travaillez dans le quartier ou si vous venez d’Etterbeek, d’Ixelles ou des deux Woluwe.

Transpiration excessive à Waterloo et en Brabant wallon

Pour les patients de Waterloo, de Lasne, de Rixensart, de Genval, d’Overijse ou de Wavre, la clinique la plus proche est Claris La Hulpe, chaussée de Bruxelles 135 B, sur le domaine de l’hôtel Dolce, en lisière de la forêt de Soignes. Elle reçoit du lundi au samedi. C’est aussi notre centre chirurgical : les injections y sont faites par des médecins, dans le même cadre médical que les interventions.

Transpiration excessive à Liège

En région liégeoise, le traitement de la transpiration excessive est pratiqué à Claris Liège, au Château des Thermes de Chaudfontaine, rue Hauster 9, à 15 minutes du centre de Liège. Un vaste parking est disponible sur place. La clinique reçoit du lundi au vendredi. Elle est proche d’Embourg, de Chênée, de Beaufays et de Fléron.

Les tarifs sont les mêmes dans les trois cliniques Claris et la prise de rendez-vous se fait en ligne.

Prendre rendez-vous

Les prix d'un traitement contre la transpiration excessive

Injections dans les aisselles
590 € (*)
Mains, pieds, front ou cuir chevelu - selon devis
Consultation d'information
de 50 € à 70 € (*)
* Tous nos prix sont indicatifs et s'entendent TTC. Le devis complet et précis sera validé lors de la consultation avec le médecin.

Les avantages du traitement de la transpiration excessive

  • Sueur réduite d'environ 80 % en une séance
  • Aisselles, mains, pieds, front et cuir chevelu
  • Séance de 20 à 30 minutes, reprise immédiate
  • Effet complet en 15 jours, tenue de 6 à 9 mois
  • Injection par un médecin, aiguille très fine
  • Sans chirurgie ni cicatrice, effet réversible
  • Une séance par an suffit le plus souvent
Toxine botulique Azzalure

Questions fréquentes

Quelle maladie provoque une transpiration excessive ?

Dans la plupart des cas, aucune : l’hyperhidrose primaire est un emballement du nerf qui commande les glandes sudorales, sans maladie derrière. Quand une maladie est en cause, il s’agit le plus souvent d’une thyroïde trop active, d’un diabète avec des baisses de sucre, de la ménopause, d’une infection ou d’un effet de médicament. Plus rarement, des sueurs nocturnes avec fièvre et perte de poids doivent faire rechercher une maladie du sang ou des ganglions. Une transpiration apparue à l’âge adulte, généralisée ou nocturne mérite une consultation chez le médecin traitant.

Quand on transpire beaucoup, qu'est-ce que cela veut dire ?

Le plus souvent, que vos glandes sudorales reçoivent des ordres trop fréquents. Si cela dure depuis l’adolescence, touche les aisselles, les mains ou les pieds des deux côtés et s’arrête la nuit, il s’agit presque certainement d’une hyperhidrose primaire, bénigne et bien connue. Si la transpiration est nouvelle, touche tout le corps ou survient la nuit, elle a probablement une cause qu’un bilan simple permet de trouver.

Quelle carence fait transpirer ?

Aucune carence n’explique à elle seule une transpiration excessive chez l’adulte. On lit souvent que la vitamine D ou le fer sont en cause : leur manque fatigue, mais ne fait pas transpirer. Ce qui fait transpirer d’un coup, avec tremblements, faim et malaise, c’est une hypoglycémie, une baisse du sucre dans le sang, surtout chez les personnes diabétiques.

Quelle est la cause d'une transpiration subite et abondante ?

Une sueur qui survient brutalement, sans effort ni chaleur, évoque une bouffée de chaleur de la ménopause, une hypoglycémie, une crise d’angoisse, une fièvre qui tombe ou l’effet d’un médicament. Si elle s’accompagne de douleur dans la poitrine, d’essoufflement ou de malaise, il faut appeler le 112. Si elle se répète, consultez votre médecin.

Comment savoir si l'on souffre d'hyperhidrose ?

Posez-vous quatre questions. La transpiration a-t-elle commencé avant 25 ans ? Touche-t-elle les deux côtés du corps de la même façon ? Survient-elle au moins une fois par semaine ? S’arrête-t-elle pendant le sommeil ? Quatre oui décrivent une hyperhidrose primaire. Le médecin peut compléter par l’échelle HDSS (elle note la gêne de 1 à 4) et par le test à l’iode et à l’amidon, qui dessine sur la peau la zone qui transpire.

Comment stopper la transpiration excessive ?

Par étapes. D’abord un antitranspirant au chlorure d’aluminium, appliqué le soir sur une peau sèche. S’il ne suffit pas, l’ionophorèse pour les mains et les pieds ou un anticholinergique en application locale. Ensuite, les injections de toxine botulique, qui suppriment 80 à 90 % de la sueur de la zone traitée pendant 6 à 9 mois. En dernier recours, les micro-ondes pour les aisselles ou la chirurgie. Chez Claris Clinic, nous pratiquons les injections de toxine botulique.

Quel est le meilleur traitement contre la transpiration excessive ?

Pour une transpiration localisée qui résiste aux antitranspirants, les injections de toxine botulique offrent le meilleur rapport entre efficacité, sécurité et simplicité : une séance de 20 à 30 minutes, sans arrêt d’activité, pour 6 à 9 mois de tranquillité. Les micro-ondes donnent un résultat plus durable sur les aisselles seulement, à un prix nettement plus élevé. La chirurgie n’est envisagée qu’en cas d’échec de tout le reste.

Le Botox est-il efficace contre la transpiration excessive ?

Oui. C’est l’une des indications les mieux documentées de la toxine botulique. Les études mesurent une réduction de la sueur de 80 à 90 % sur les aisselles dans le mois qui suit la séance. La satisfaction est élevée aussi sur les mains et les pieds. L’effet apparaît en 2 à 5 jours et dure de 6 à 9 mois. Le détail de la molécule se trouve sur notre page Botox.

Quel est le prix d'une injection de Botox contre la transpiration excessive ?

Chez Claris Clinic, le traitement des deux aisselles coûte 590 €, TTC. Les mains, les pieds, le front et le cuir chevelu sont traités selon devis, en fonction de la quantité de toxine nécessaire. La consultation d’information coûte de 50 à 70 €. Ces prix sont les mêmes à Bruxelles, à La Hulpe et à Liège. En Belgique, une séance sur les aisselles se situe le plus souvent entre 500 et 600 € dans les cliniques qui publient leurs tarifs.

Le traitement de l'hyperhidrose est-il remboursé en Belgique ?

Non. Les injections de toxine botulique contre la transpiration excessive ne sont pas remboursées par l’assurance maladie obligatoire. Certaines assurances complémentaires interviennent parfois pour des soins non remboursés : renseignez-vous auprès de votre mutuelle avec l’attestation que nous vous remettons.

Combien de temps dure l'effet ?

De 6 à 9 mois pour les aisselles. Sur les mains et les pieds, l’effet est souvent un peu plus court. La sueur revient progressivement, jamais d’un coup. La plupart de nos patients reviennent une fois par an, souvent au printemps, avant les chaleurs. Il n’y a pas d’accoutumance.

Les injections contre la transpiration sont-elles douloureuses ?

Aux aisselles, non : l’aiguille est très fine, chaque point dure une seconde et aucune anesthésie n’est nécessaire. Aux mains et aux pieds, la peau est beaucoup plus sensible ; une crème anesthésiante et du froid rendent la séance supportable. Au front, la gêne se limite à des picotements.

Quels sont les effets secondaires ?

Rougeur, petits bleus et sensibilité de la zone pendant un ou deux jours. Sur les mains, une faiblesse passagère de la pince entre le pouce et l’index est possible pendant quelques semaines. Une transpiration un peu plus marquée ailleurs sur le corps est rare et discrète. L’allergie est exceptionnelle. Aucun effet sur la régulation de la température : les aisselles ne représentent que 2 % des glandes sudorales.

Le corps transpire-t-il davantage ailleurs après le traitement ?

Très peu. La transpiration compensatoire est surtout le problème de la chirurgie, qui coupe le nerf : la majorité des opérés transpirent ensuite davantage du dos, du ventre ou des cuisses. Avec la toxine botulique, elle est rare, légère et disparaît avec l’effet du traitement.

Peut-on traiter les mains et les pieds ?

Oui. Les paumes et les plantes se traitent par micro-injections sous crème anesthésiante et froid. La dose est plus élevée que pour les aisselles et le prix est fixé sur devis. Pour les mains, une légère faiblesse de la pince peut gêner les gestes fins pendant quelques semaines : le médecin en tient compte si vous jouez d’un instrument ou travaillez de précision.

Peut-on traiter le visage, le front et le cuir chevelu ?

Oui. Le front, la racine des cheveux et le cuir chevelu se traitent avec des doses plus faibles et des points plus espacés, en gardant une marge au-dessus des sourcils pour préserver l’expression. Le prix est fixé sur devis en consultation.

Transpiration excessive la nuit : est-ce de l'hyperhidrose ?

Non, pas l’hyperhidrose primaire, qui s’arrête pendant le sommeil. Des sueurs nocturnes ont presque toujours une cause : chambre trop chaude, alcool le soir, ménopause, infection, médicament, apnées du sommeil ou, plus rarement, une maladie qu’il faut rechercher, surtout si elles s’accompagnent de fièvre ou d’amaigrissement. Parlez-en à votre médecin traitant. Les injections locales ne sont pas la réponse.

Transpiration excessive et fatigue : faut-il s'inquiéter ?

Pas forcément, mais il faut consulter. Transpiration et fatigue réunies évoquent une thyroïde trop active, un diabète mal équilibré, une infection qui traîne, une anémie ou un manque de sommeil lié à des sueurs nocturnes. Une prise de sang tranche le plus souvent.

La transpiration excessive peut-elle être un signe de cancer ?

Rarement. Jamais isolément. Certaines maladies du sang ou des ganglions provoquent des sueurs nocturnes abondantes, mais elles s’accompagnent alors de fièvre, de perte de poids et de fatigue. Une transpiration des aisselles ou des mains présente depuis l’adolescence n’a rien à voir avec un cancer. En cas de doute, une consultation et une prise de sang rassurent.

Pourquoi les femmes transpirent-elles davantage de la tête à partir de 45 ans ?

À cause des bouffées de chaleur de la périménopause et de la ménopause. La baisse des œstrogènes dérègle le thermostat du cerveau, qui déclenche des sueurs brutales du visage, du cuir chevelu et du haut du corps, souvent la nuit. Le traitement relève du gynécologue ou du médecin traitant. Les injections de toxine botulique peuvent compléter, sur le front et le cuir chevelu, quand la gêne est localisée.

Qui consulter pour une transpiration excessive ?

Votre médecin traitant d’abord, surtout si la transpiration est récente ou généralisée : il écarte une cause et prescrit les premiers traitements. Pour les formes localisées des aisselles, des mains, des pieds ou du visage, un dermatologue ou un médecin esthétique formé aux injections de toxine botulique. Chez Claris Clinic, la consultation d’information avec le médecin coûte de 50 à 70 €.

Quel bilan avant de traiter une hyperhidrose ?

Un interrogatoire précis suffit le plus souvent : âge de début, zones, fréquence, transpiration la nuit ou non, antécédents familiaux, médicaments. Une prise de sang vérifie la thyroïde et le sucre si la forme est généralisée ou récente. Le test à l’iode et à l’amidon délimite la zone qui transpire avant les injections.

Quel médicament contre l'hyperhidrose ?

Les anticholinergiques. En application locale, sous forme de crème ou de lingettes au glycopyrronium, ils réduisent la sueur des aisselles avec peu d’effets généraux. Par la bouche, l’oxybutynine agit sur tout le corps mais provoque souvent une bouche sèche, une constipation ou une vision trouble. Ils se prescrivent au cas par cas, en général avant ou entre les injections de toxine botulique.

Ionophorèse ou toxine botulique ?

L’ionophorèse convient aux mains et aux pieds, sans piqûre, mais demande des séances répétées à vie, plusieurs fois par semaine au début. La toxine botulique agit en une séance pour 6 à 9 mois, sur toutes les zones, au prix de quelques piqûres. Beaucoup de patients commencent par l’ionophorèse et passent aux injections quand la contrainte devient trop lourde.

Micro-ondes ou toxine botulique pour les aisselles ?

Les micro-ondes détruisent une partie des glandes sudorales des aisselles en une à deux séances, pour un résultat durable, à un prix plusieurs fois supérieur à celui d’une séance de toxine. La toxine botulique agit 6 à 9 mois, se renouvelle une fois par an et convient aussi aux mains, aux pieds et au visage. Claris Clinic ne propose pas les micro-ondes.

Que faire avant et après la séance ?

Avant : pas d’antitranspirant sur la zone le jour même, aisselles rasées deux à trois jours avant et pas le jour même, signalez vos traitements, en particulier les anticoagulants. Après : pas de sport intense, de sauna ni de hammam pendant 24 heures, pas de déodorant avant le lendemain, pas d’épilation de la zone pendant une semaine. Vous pouvez travailler et conduire tout de suite.

Quelles sont les contre-indications ?

La grossesse et l’allaitement (par précaution, Claris Clinic ne réalise aucun traitement pendant ces périodes), les maladies neuromusculaires comme la myasthénie, une infection ou une lésion de la peau sur la zone et l’allergie à l’un des composants. Les anticoagulants ne sont pas une contre-indication mais favorisent les bleus ; certains antibiotiques renforcent l’effet de la toxine. Tout est vérifié en consultation.

Où traiter sa transpiration excessive à Bruxelles ?

Chez Claris Bruxelles, rue Belliard 141, dans le Quartier européen, à proximité du rond-point Schuman. La clinique reçoit du mardi au samedi. Le traitement des aisselles coûte 590 €, TTC. L’injection est réalisée par un médecin, après une consultation. Le rendez-vous se prend en ligne.

Où traiter sa transpiration excessive près de Waterloo ?

La clinique Claris la plus proche de Waterloo est celle de La Hulpe, chaussée de Bruxelles 135 B, sur le domaine de l’hôtel Dolce. Elle reçoit aussi les patients de Lasne, de Rixensart, de Genval, d’Overijse et de Wavre, du lundi au samedi. Les injections y sont faites par des médecins, aux mêmes tarifs qu’à Bruxelles et à Liège : 590 € pour les aisselles.

Où traiter sa transpiration excessive à Liège ?

Chez Claris Liège, au Château des Thermes de Chaudfontaine, à 15 minutes du centre de Liège, avec un vaste parking. Le traitement des aisselles coûte 590 € TTC. La consultation d’information coûte de 50 à 70 €. La clinique reçoit du lundi au vendredi.

Votre parcours en 3 étapes

  • Consultation
  • Traitement
  • Suivi
Une consultation avec un médecin : zones touchées, antécédents, traitements déjà essayés, test à l'iode si besoin
Prendre rendez-vous
Cabinet de consultation de Claris Clinic, bureau et table d'examen
Injections de toxine botulique tous les 1 à 2 cm sur la zone marquée, à l'aiguille très fine, en 20 à 30 minutes
Prendre rendez-vous
Traitement de transpiration excessive, Claris Clinic
Reprise immédiate des activités. La sueur diminue dès 2 à 5 jours, effet complet à 15 jours, tenue de 6 à 9 mois
Prendre rendez-vous
Traitement de transpiration excessive, Claris Clinic

En un coup d’œil

Durée de l’intervention

20 à 30 minutes

Séjour à la clinique

En ambulatoire

Mobilité raisonnable

Immédiate

Exercice physique

Pas de sport intense, de sauna ni de hammam pendant 24 heures

Récupération complète

Immédiate. Sueur réduite dès 2 à 5 jours, effet complet à 15 jours, tenue 6 à 9 mois

Traitement de transpiration excessive, Claris Clinic

Le résultat

Après des injections de toxine botulique, la transpiration de la zone traitée diminue nettement dès le deuxième jour et l’effet est complet à quinze jours. Les études mesurent une réduction de la sueur de 80 à 90 % sur les aisselles. Les vêtements restent secs, les mains aussi. La gêne sociale s’efface.

Le résultat tient de 6 à 9 mois, puis la sueur revient progressivement. Une séance par an suffit le plus souvent. Le reste du corps transpire normalement.

Pour aller plus loin : notre article vaincre l’hyperhidrose, notre page sur les injections de Botox et l’épilation laser des aisselles, qui limite les odeurs en supprimant les poils où prolifèrent les bactéries.